Gagnant précédent : Ian Clark (2018)

Décrivez le rôle de cette personne au sein de l’entreprise :

Lorsque j’ai parlé avec Ian Clark et lui ai demandé s’il y avait un héros de bureau qu’il aimerait proposer pour un Prix Le Canada branché, il a dit : « Pas vraiment, parce qu’il n’y a pas d’employés. Qui sera le héros? »

Ian m’a ensuite parlé du travail qu’il fait pour que tout fonctionne rondement pour la communauté de Sayward Valley et j’ai pensé que s’il ne se présentait pas lui-même, moi j’allais proposer sa candidature.

 

Dites-nous pourquoi cette candidature mérite d’être reconnue comme le héros de votre entreprise :

Ian se rend à Sayward Valley deux jours par semaine. En raison de la distance qu’il doit parcourir pour effectuer des appels de service, Ian a intentionnellement construit le système pour être autosuffisant, de sorte qu’il y a rarement de pannes, ainsi, les réparations et l’entretien sont minimes. Il doit rarement faire des appels de service. Mais quand il le fait, c’est toujours avec le sourire. Le jour où j’ai parlé à Ian, il a reçu un appel à domicile où un client voulait déplacer sa télévision d’un côté de la pièce à l’autre. Il a fait le changement et a continué.

L’année dernière, Ian a fait un investissement substantiel sur de nouveaux équipements pour la communauté de 300 personnes. Il investira également d’autres sommes dans le système en 2018, car la plupart des chaînes passent aux formats MPEG4 et HD. Ian investit également dans la fourniture de nouveaux services Internet haute vitesse Docis3 pour ses clients, offrant des débits de téléchargements allant jusqu’à 30 Mb/s, ce dont il est très fier. Pour lui, cet investissement est le coût de faire des affaires. Ian doit faire ces mises à niveau parce que s’il ne le fait pas, les gens perdront le service. Tout l’argent qu’il gagne est remis dans le système pour servir ses clients.

Alors pourquoi continue-t-il à le faire?

« Je le fais parce que quelqu’un doit le faire. Je ne peux pas tourner le dos à 300 personnes et les laisser avec rien du tout. Je me dois le faire. Si je ferme tout, les gens d’ici n’auront plus rien. Je dois prendre soin de 300 personnes. Je ne peux pas juste éteindre l’interrupteur. »

« Il s’agit d’une histoire de cœur. C’est une superbe communauté. »